Échecs & Stratégie: Le Management et les échecs

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Philippe Dornbusch, Directeur du site Échecs & Stratégie - Photo © Chess & Strategy
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dimanche 22 mars 2015

Le Management et les échecs

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Pourquoi le jeu d'échecs est-il le bon support pédagogique ? Le modèle hiérarchisé des pièces aux échecs correspond à l’organisation réelle de l'entreprise. La Dame vaut 9 points, la Tour 5 points, les Fous et Cavaliers 3 points et le pion est l'unité de base. Contrairement aux pierres du jeu de Go ou aux pions des Dames, tous identiques qui ne valent que par leurs interactions, le jeu d'échecs est nettement plus proche de la réalité des entreprises. A la symbolique véhiculée par le jeu d'échecs (tué ou être tué) se rapproche le jeu de la concurrence des sociétés commerciales qui rivalisent d’ingéniosité pour mettre en avant leur avantages concurrentiels. Le jeu est ainsi appréhendé métaphoriquement comme conquête de nouveaux marchés et implantation durable, escarmouches locales comme art de la négociation en cas de crise sociale, et domination jusqu’au mat de l’adversaire.

 Le Management et les échecs

Le jeu d'échecs a longtemps intéressé les grands stratèges militaires comme Napoléon, les mathématiciens et les économistes. Le jeu a permis aussi la représentation des conflits armés dans les travaux théoriques de Von Neumann.

Le joueur d’échecs, manager d’une équipe. Le management est avant tout une attitude – un mode de vie. C’est un véritable désir de travailler avec les autres et de les aider à réussir et à rendre l’entreprise performante. Il est un véritable processus d’apprentissage, qui ne prend pas fin au bout d’un séminaire d’une ou deux journées mais dure toute une vie. Il en est de même pour le jeu d’échecs.

Une équipe hétérogène à diriger est composée d'individualité qu'il faut coordonner. Dans une entreprise, les salariés ne sont pas tous semblables comme les pions d’un jeu de dames. La vie en entreprise ressemble plutôt à un jeu d’échecs avec des éléments dissemblables. Le joueur d’échecs qui a les Blancs doit jouer avec une équipe hétérogène composée de 16 membres de talents multiple. Il existe 6 types différents de caractéristiques (les 6 pièces du jeu d’échecs) respectivement et par ordre hiérarchique de valeurs le Roi, la Dame, les deux Tours, les deux Cavaliers, les deux Fous, et les huit pions. Le joueur dispose de ces "ressources humaines" pour atteindre un objectif : gagner la partie face à la concurrence des Noirs. Pour cela l’apprentissage est progressif et les victoires se construisent sur la durée.

Le bon manager, tout comme un bon joueur d'échecs, doit permettre à ses collaborateurs - représentés symboliquement par les pièces aux échecs - de faire tous ensemble du bon travail. C’est une fonction vitale du management car même les meilleurs managers ne peuvent pas tout faire eux-mêmes. Pour atteindre les objectifs de l’entreprise, les managers sont tributaires des compétences de leurs collaborateurs. Le management efficace consiste donc à optimiser les efforts de tous les membres d’une équipe en les orientant vers un but commun. De la même manière, un grand-maître joue aux échecs en optimisant l’activité de toutes ses pièces selon leurs capacités propres de façon à atteindre le but commun de toute l'équipe qui se traduit en termes de stratégie.

Ainsi, on ne pourra pas exiger qu’un simple pion puisse agir comme une toute puissante Dame mais on lui demandera de participer lui aussi à l’atteinte de l’objectif de l’équipe en fonction de son rôle dans l’équipe...

Pour en savoir plus : Notre chronique management et échecs.

Xavier Tartacover (1887–1956) - Celui qui prend des risques peut perdre, celui qui n'en prend pas perd toujours.

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