Échecs et Stratégie: Quel logiciel d’échecs choisir ? Notre sélection de livres

dimanche 13 septembre 2020

Quel logiciel d’échecs choisir ? Notre sélection de livres

Notre sélection de jeux/livres/logiciels - Cours d'échecs - Jeu en ligne


NOS CONSEILS POUR CHOISIR UN BON LOGICIEL D’ÉCHECS

Quel logiciel d’échecs choisir? © Chess & Strategy

Les logiciels d'échecs sont abordables et utiles comme sparring-partner ou analyste, et pour la plupart vendus par la firme allemande ChessBase.

La choix est vaste parmi les moteurs d'analyse au jeu d'échecs. Citons Fritz (le plus célèbre), Komodo, Rybka, Shredder, Junior ou Hiarcs. Nous aimons aussi les logiciels dédiés à l'entrainement à la tactique comme CT-Art.

Notre recommandation pour tous les joueurs, ces logiciels qui disposent d'un niveau réglable du débutant au grand-maître d'échecs.

Le jeu d’échecs , vecteur d’une forme de réflexion humaine, peut-il être pratiqué par une machine ?

Historiquement, cette question provoqua tout d’abord une fausse réponse. Avant les spécialistes de l’informatique, ce furent en effet ceux de l’illusionnisme qui intervinrent. Ils construisirent des mannequins qui, articulés, déplaçaient les pièces. Bien entendu, un joueur d’échecs en chair et en os, bien caché, était à la manœuvre. Ainsi appart en 1769 le « Turc », construit par le baron Van Kempelen, un ingénieur autrichien. Ce robot enturbanné était assis devant un gros coffre sur lequel était posé un échiquier. A son tour de jouer, on voyait son bras gauche se lever lentement, se placer au-dessus du jeu, descendre pour se saisir de la pièce, remonter, redescendre vers la case d’arrivée, lâcher la pièce, remonter et reprendre sa position de repose sur la table.

Le mystérieux oriental fascinait les foules qui venaient en nombre aux représentations données lors de tournées en Europe et en Amérique. La supercherie était habile. On dévoilait une partie du coffre aux yeux du public , sans lui laisser deviner la présence d’un fort joueur caché qui opérait grâce à un jeu de miroirs et à un système d’articulations sophistiqués. Une bonne dizaine de forts joueurs de l’époque se succédèrent aux commandes, tout au long de la carrière du Turc.

Pour Edgar Allan Poe, incrédule, les rares défaites du Turc prouvaient que ce n’étaient pas une machine qui décidait des coups. Il considérait qu’un automate ne pouvait, contrairement à l’homme, que jouer parfaitement.

A la mort de Van Kempelen, en 1804, le Turc fut racheté par le musicien bavarois Johann Maelzel qui continua de l’exploiter avec force exhibitions, notamment aux Etats-Unis. En 1838 , Maelzel mourut et Le Turc, dépouillé de son mystère (les supputations quant à son fonctionnement furent confirmées par la trahison d’un de ses opérateurs), devint une pièce de musée à Philadelphie ou il « périt » dans un incendie en 1854.

Deux autres androïdes, « Ajeeb », construit en 1868 par l’Anglais Charles Hopper, et « Mephisto » (1878) de l’Alsacien Charles Gumpel, continuèrent la ligné du Turc et entretinrent la tradition des shows, même si la majorité du public savait désormais que cela relevait de la prestidigitation et non d’une prouesse scientifique.

Les premières vraies recherches quant à l’élaboration d’un programme pour jouer aux échecs datent des lendemains de la Seconde Guerre mondiale. L’américain Claude Shannon, l’un des pères de la théorie de l’information, se rendit compte que l’étude du jeu d’échecs, en termes d’information, permettrait de mettre au point des techniques dans d’autres domaines où a cours le même triptyque utilisé par le cerveau humain : calcul – évaluation – décision.

L’idée infantile de faire tout calculer se heurte à une bête réalité. Il y a environ 10 puissance 120 parties d’échecs différentes possibles, un nombre plus grand que celui des particules de l’univers !

L’idée de base consiste, dans une position donnée, à générer tous les coups autorisés par les règles du jeu , puis toutes les répliques possibles, et ainsi de suite, jusqu’à l’obtention, dans un horizon compatible avec la durée de la partie, de toutes les positions pouvant survenir. Ensuite, intervient la « fonction d’évaluation » qui permet de juger toutes ces positions. C’est là le point crucial pour la qualité du jeu. L’ordinateur doit, en fonction de la sécurité des rois, de la situation matérielle, du dynamisme des pièces, de la structure des pions, ou d’autres critères stratégiques, donner une note à toutes ces positions, allant, par exemple, de zéro s’il est échec et mat à cent si c’est l’adversaire qui est mat, en passant par toutes les valeurs intermédiaires.

La sélection du coup s’effectue ensuite suivant la méthode dite du « minimax ». L’ordinateur y retient la ligne de jeu qui arrive à la position notée au maximum, compte tenu, à chaque coup, du choix opposé de l’adversaire. Un autre procédé informatique, dit « alpha-beta », permet de raccourcir sensiblement le nombre de lignes de jeu à parcourir.

QUELS LIVRES CHOISIR POUR BIEN DÉBUTER AUX ÉCHECS ?

Notre choix de livres pour les débutants avec les règles complètes du jeu expliquées de façon très claire.

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Si vous êtes un débutant et que vous souhaitez connaître les règles du jeu, alors optez pour notre choix n°1 1064 exercices pour bien débuter aux échecs. Vous découvrirez le jeu d'échecs, les 4 conditions requises pour pouvoir effectuer le roque, les 5 règles pour faire un match nul aux échecs... En revanche, si vous êtes un faux débutant (vous savez déjà jouer aux échecs) et que vous souhaitez approfondir l'aspect tactique du jeu c'est à dire les combinaisons, alors optez plutôt pour notre choix n°2 1000 exercices pour bien progresser aux échecs. Enfin, pour un enfant, choisissez les livres 3 et 4.

Nos livres conseillés pour approfondir ses ouvertures aux échecs

Xavier Tartacover (1887-1956) - Celui qui prend des risques peut perdre, celui qui n'en prend pas perd toujours.

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