Échecs et Stratégie: Stress, anxiété, échecs répétés… Comment les émotions influencent notre façon d’apprendre

🎁 C'est Black Friday sur Échecs et Stratégie 👉 Offre de lancement de notre nouveau pack vidéo sur la stratégie des finales

vendredi 12 novembre 2021

Stress, anxiété, échecs répétés… Comment les émotions influencent notre façon d’apprendre

Notre sélection de jeux/livres/logiciels - Cours en vidéo - Jeu en ligne


Découvrez chaque jour l'actualité des échecs et 3 exercices tactiques avec les solutions sur des échiquiers dynamiques en bas de page

Apprendre à jouer aux échecs et progresser avec nos formations en vidéo. Essai gratuit avec notre garantie satisfait ou remboursé pendant 30 jours !

Pour recevoir par mail nos exercices ainsi que des informations sur les échecs, abonnez-vous gratuitement à notre Newsletter ChessTips.fr

On apprend mieux lorsqu’on y prend du plaisir et lorsqu’on réussit. C’est lié à l’influence d’un neurotransmetteur, la dopamine, qui renforce l’attention, la mémorisation et la motivation. À l’inverse, si rien ne marche, alors l’impact sur l’apprentissage est négatif.

L’efficacité de l’apprentissage dépend de nos émotions, c’est-à-dire du contexte dans lequel on apprend- Photo © Fotolia

L’efficacité de l’apprentissage dépend de nos émotions, c’est-à-dire du contexte dans lequel on apprend - Photo © Fotolia

Adepte d'un sport cérébral, pour le joueur d'échecs, son bon fonctionnement cérébral constitue le moteur essentiel de sa progression. Mais comment optimiser ses performances d'apprentissage et booster son classement Elo aux échecs tout en prenant du plaisir pour conserver son engagement sportif sur le long terme ? Voici les réponses de spécialistes pour générer de la performance et du plaisir aux échecs.

Pour les neurologues, les scientifiques qui étudient le cerveau et le système nerveux, l’apprentissage crée de nouvelles connexions entre les neurones. Pour apprendre efficacement, il faut maintenir son attention sur une tâche, stocker cette information dans notre mémoire puis la consolider en répétant la tâche. L’efficacité de l’apprentissage dépend de nos émotions, c’est-à-dire du contexte dans lequel on apprend.

À lire aussi 👉 7 manières pour améliorer sa mémoire

L’anxiété empêche un fonctionnement optimal du cerveau

On apprend mieux lorsqu’on y prend du plaisir, lorsqu’on réussit. Cette réussite augmente la sécrétion de dopamine dans le cerveau. C’est une substance, un neurotransmetteur, qui renforce l’attention, la mémorisation et la motivation. En plus de la dopamine, nous sécrétons des opioïdes qui induisent le plaisir. Cela nous donne envie de faire et refaire. Le plaisir est contagieux !

Par contre, si à l’inverse rien ne marche (échecs répétés, absence de valorisation sociale, stress), alors l’impact sur l’apprentissage est négatif. Il nous devient difficile de focaliser notre attention sur une seule information. L’anxiété empêche le fonctionnement optimal de notre cerveau nécessaire à la prise de décision, à la compréhension, à l’attention et au fonctionnement de la mémoire au travail.

Comment se traduit l’influence de l’environnement sur le cerveau ?

Le cerveau est un organe dont la fonction est de percevoir les informations qui viennent de l’environnement. Cela, c’est son travail normal. Il est aussi fortement influencé, dans des proportions fonctionnelles, physiologiques par ce même environnement. S’il est protégé par notre boîte crânienne, il n’est pas totalement isolé. C’est pourquoi la Fédération pour la recherche sur le cerveau s’intéresse au rôle des facteurs environnementaux dans l’apparition, le développement ou l’aggravation de certaines maladies neurologiques ou psychiatriques.

Quels sont, justement, ces facteurs toxiques ?

Outre les agressions de différents types, d’ordre physique ou chimique, les facteurs de stress social sont très importants et ont, parfois, des conséquences négatives sur le fonctionnement du cerveau : chômage, problèmes professionnels, exil, grandes agglomérations. Et puis il y a certains produits présents dans l’environnement, identifiés de façon précise. Dans d’autres cas, c’est évoqué et suspecté.

Le milieu urbain endommage-t-il notre cerveau ?

Endommager, c’est peut-être un terme un peu fort. C’est trop simplificateur. Il y a des interactions qui sont plus complexes que cela. Deux facteurs entrent cependant en ligne de compte : la pollution, plus intense en zone urbaine, et, comme je le disais, le stress qui n’est pas seulement quelque chose de désagréable mais un facteur de risque. Cependant, différentes qualités de vie peuvent exister.

Que faire pour prendre soin de notre cerveau ?

Réduire les facteurs de nuisance. Bien s’alimenter, en quantité modérée. Privilégier une activité physique régulière – course à pied, randonnée, vélo – en extérieur si possible. Et éviter le tabac, l’alcool, les drogues.

La nature joue-t-elle un rôle particulier sur la bonne santéde notre cerveau ? On parle de jardins thérapeutiques…

Il faut quand même être raisonnable ! L’influence de la nature est favorable car, la plupart du temps, lorsque les gens sont en contact avec elle, ce sont des conditions agréables de détente pour la majorité des citoyens. Jardiner, se promener ont des effets positifs, apaisants. Maintenant, cela ne peut remplacer des traitements quand ils sont nécessaires.

Le cerveau semble un organe négligé, c’est pourtant un organe noble

Parce que l’on ne songe pas au cerveau comme à un organe. Même si c’est lui qui contrôle nos pensées, nos sentiments, notre perception. On attribue cela à notre être intérieur sans penser qu’il y a un organe qui fait ce travail. En plus, c’est un organe qui ne fait pas mal, le cerveau est insensible. Le cerveau humain est l’organe le plus complexe qui soit. Avec près de cent milliards de neurones, chacun connecté à plusieurs milliers d’autres, il est, à sa façon, aussi compliqué que tout le réseau Internet.

À lire aussi 👉 Il veut créer une « école du cerveau » en Corrèze

L'intégralité de cet article est à retrouver sur Ouest-France

Découvrez notre plateforme de cours 👉 jouer-aux-echecs.com

Nouveauté 2021 👉 nos ateliers d'échecs pour les entreprises

Le tacticomètre, outil de mesure de votre habileté à bien calculer

Résolvez 3 exercices d'échecs tirés de tournois internationaux pour progresser durablement en tactique. De difficulté progressive, mat en 2 coups en vert, mat en 3 coups en orange et mat en 4 coups en rouge, nous vous conseillons de vous concentrer pendant 5 minutes maximum sur chaque diagramme ci-dessous. Si vous ne trouvez pas une solution dans le temps maximum imparti, revenez sur cet exercice plus tard dans la journée. Enfin, comparer vos solutions avec celles qui sont données en fin d'article. Une manière efficace de progresser est de chercher par soi-même avant de découvrir la solution.

Les exercices et solutions du jour

Échec et mat en 2 coups

Les Blancs jouent et matent en 2 coups - James Sherwin vs Joshua Hall, Bristol, 2006
Les Blancs jouent et matent en 2 coups
James Sherwin vs Joshua Hall, Bristol, 2006

Les échecs aident à développer des compétences analytiques

A chaque partie, un joueur se retrouve face à des problèmes à résoudre et des défis à surmonter. Les échecs aident à anticiper, à ne pas se précipiter et à bien peser le pour et le contre de chaque décision. Comme dans la vie de tous les jours, où l'on essaie de prendre les meilleures décisions possibles pour obtenir des résultats positifs.

Échec et mat en 3 coups

Les Blancs jouent et matent en 3 coups - Jan Timman vs Borislav Ivkov, Genève, 1977
Les Blancs jouent et matent en 3 coups
Jan Timman vs Borislav Ivkov, Genève, 1977

Les échecs apprennent à gérer la pression

C'est lors d'une partie d'échecs intense, dans laquelle on donne tout, que l'on apprend à rester calme malgré la pression. Prendre la décision critique en temps limité pour assurer la victoire nécessite une concentration totale et un calme profond, qui permet à votre cerveau de fonctionner au maximum de ses capacités. Toute notre vie, nous sommes confrontés à des dates-butoirs, à des défis difficiles, au trac des entretiens... Comme dans une partie d'échecs, il faut savoir rester confiant et calme malgré la pression pour réussir au mieux.

Échec et mat en 4 coups

Les Blancs jouent et matent en 4 coups - Heikki Salo vs Riitta Jarvinen, corr., 1980
Les Blancs jouent et matent en 4 coups
Heikki Salo vs Riitta Jarvinen, corr., 1980

Les échecs favorisent la bonne santé du cerveau

Le jeu d'échecs stimule la croissance de dendrites, ces corps qui envoient des signaux aux cellules neuronales du cerveau. Avec plus de dendrites, la communication neurale dans le cerveau s'améliore et devient plus rapide. L'interaction et les activités avec d'autres personnes stimulent également la croissance de dendrites. Pratiquer régulièrement le jeu d'échecs en famille, avec des amis ou dans un club est ainsi une expérience idéale.

Les solutions des 3 exercices tactiques

Échec et mat en 2 coups : 1. Txh7+ Rxh7 2. Ff8#

Échec et mat en 3 coups : 1. Txe8+ Txe8 2. Cd7+ Rg8 3. Dxe8#

Échec et mat en 4 coups : 1. Th8+ Rh8 2. Dh5+ (ou 2.Dh2+) Rg8 3. Dh7+ Rf8 4. Dh8#

Débutez et progressez aux échecs avec nos 3 PACKS de formation conçus par les grands-maîtres Anthony Wirig et Tigran Gharamian.

Pack Enfant Débutant : 6 modules
Pack Adulte Débutant : 9 modules
Pack Adulte Confirmé : 15 e-books

N'hésitez pas à partager ces exercices sur les réseaux sociaux avec vos amis. Vous pouvez également déposer vos suggestions en commentaire de ce blog.

Retrouvez tous nos exercices quotidiens

Vous avez une idée qui nous aidera à nous améliorer ? Nous vous invitons à déposer un commentaire ci-dessous. Merci.

Aucun commentaire :

Enregistrer un commentaire

Un blog de passionnés pour jouer aux échecs en ligne, suivre les tournois, apprendre et progresser en stratégie et en tactique. Toutes les actualités sur la planète noire et blanche !

Xavier Tartacover (1887-1956) - Celui qui prend des risques peut perdre, celui qui n'en prend pas perd toujours.

2007-2021 © Chess & Strategy
Accueil - Atelier en Entreprise - Alzheimer - Podcast - A propos - Mentions légales